« atomic age. »

nazzshoom:

J’ai vu ce film il y a des années, mais je ne me souvenais ni du titre ni de la prédiction Hopi…En réécoutant Glass, je songe aux incantations de “Eyes wide shut” … »

Comme il n’existe pas de clip, voici un montage à partir d’extraits du mélodrame mexicain  “Suzanna” tourné en 1951 par Luis Buñuel qui démontre à quel point les compositions d’Axelrod sont cinématographiques…

(Source : vimeo.com)

carnet
mouvement oblik
POLYPHONIC SIZE

“Je t’ai toujours aimé”

« Encore un vieux truc belge New Wave, produit par JJ Burnel, dans la ligne mélodique des Stranglers; J’avais acheté le 33T pour ce titre dont j’aime aussi les paroles. Cette video, je ne connaissais pas mais le lynchage, entre autres références cinématographiques me rappelle le final ahurissant de “Soudain l’été dernier” avec Montgomery Clift .
La version que j’écoute depuis une dizaine d’année désormais, c’est évidemment l’élégante interprétation  de Dominique A »

MOONDOG

Fog On The Hudson (425 West 57th Street)

THE DEVIANTS

“Jamie’s Song” -

Album “Disposable”

1968


LES RESIDENTS
“The act to be polite”
http://www.youtube.com/watch?v=18GBiJhI4Jw

LES RESIDENTS

“The act to be polite”

http://www.youtube.com/watch?v=18GBiJhI4Jw

LOGORAMA
Contrairement à Naomi Klein, je suis de + en + fascinée par le logotype,  un hyper-condensé qui, à l’instar de l’aphorisme,( que Blanchot  qualifiait volontiers de “borné”,) est une formulation close,  péremptoire, affranchie de toute extrapolation parasite; par sa  morphologie anti-rhizhomique, il est LE substratum de toute  représentation .
Moi, j’adorerais synthétiser ma vie “minuscule” (merci Michon)  en une enfilade pathétique de logotypes …
http://vimeo.com/10149605?utm_medium=nxt.st-mailto
Réalisé par le studio H5 () en 2009, césarisé (!) mais aussi oscarisé!!!…
Partant d’une conception du paysage urbain saturé de mots et de publicités offensives, à l’instar d’un Time Square accaparé par Jenny Holzer ou soumis à l’instillation perfide du matraquage constant des holdings industriels dans le cerveau gentillement poreux de nos enfants, François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain du Studio H5, ont réalisé un  prodigieux court métrage d’animation français, césarisé et oscarisé, utilisant près de 3000 logotypes. Le pitch attribue le rôle du truand à ce cher Ronnie Mc Donald, véritable ennemi de nos enfants voraces. Au final, Big Brother et Big Money ne pourront rien contre the “Big One”. Vanitas vanitatum…
Le synopsis: Dans un Los Angeles entièrement reconstitué en logos, et non en légos, deux Bibendum policiers engagent une course-poursuite avec Ronald McDonald,  un trafiquant d’armes. Lorsque ce dernier a un accident, il prend en  otage un enfant et se réfugie dans un restaurant, avant qu’un  tremblement de terre (le « Big One ») n’anéantisse la ville.

LOGORAMA

Contrairement à Naomi Klein, je suis de + en + fascinée par le logotype, un hyper-condensé qui, à l’instar de l’aphorisme,( que Blanchot qualifiait volontiers de “borné”,) est une formulation close, péremptoire, affranchie de toute extrapolation parasite; par sa morphologie anti-rhizhomique, il est LE substratum de toute représentation .

Moi, j’adorerais synthétiser ma vie “minuscule” (merci Michon) en une enfilade pathétique de logotypes …

http://vimeo.com/10149605?utm_medium=nxt.st-mailto

Réalisé par le studio H5 () en 2009, césarisé (!) mais aussi oscarisé!!!…

Partant d’une conception du paysage urbain saturé de mots et de publicités offensives, à l’instar d’un Time Square accaparé par Jenny Holzer ou soumis à l’instillation perfide du matraquage constant des holdings industriels dans le cerveau gentillement poreux de nos enfants, François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain du Studio H5, ont réalisé un  prodigieux court métrage d’animation français, césarisé et oscarisé, utilisant près de 3000 logotypes. Le pitch attribue le rôle du truand à ce cher Ronnie Mc Donald, véritable ennemi de nos enfants voraces. Au final, Big Brother et Big Money ne pourront rien contre the “Big One”. Vanitas vanitatum…

Le synopsis: Dans un Los Angeles entièrement reconstitué en logos, et non en légos, deux Bibendum policiers engagent une course-poursuite avec Ronald McDonald, un trafiquant d’armes. Lorsque ce dernier a un accident, il prend en otage un enfant et se réfugie dans un restaurant, avant qu’un tremblement de terre (le « Big One ») n’anéantisse la ville.

A un ami qui ironisait sur un play-bac pitoyable rendant aussi accessoire le micro que la personne même de Tom Jones, “so kitch” , j’ai rétorqué:

“Suggères-tu qu’il simule le fait d’avoir un réel bel organe par un Playbac bien synchronisé? Pourtant (attention je vais être triviale), n’avait-il pas la réputation d’avoir un micro de rechange calé dans son pantalon lamé?

D’autre part, je ne suis pas d’accord avec toi mon cher: Non seulement Tom Jones n’est pas “accessoire” mais il est au contraire, d’une indispensable prophylaxie, eut égard aux promesses du scénario de “Mars attaks” qui font de lui et de son répertoire l’arme ultime de destruction massive en cas d’invasion malveillante…”

(Source : Tom Jones & Raquel Welch - Rip It Up, Slippin' and Slidin', Lucille, 1970)

Reprise par Beth Gibbons des Portishead du standard du Velvet Underground en hommage à Candy Darling, égérie transgenre de la Factory.

Reprise par Anthony and The Johnson du standard du Velvet Underground

“Candy says”, hommage à Candy Darling, héroïne transgenre de la Factory.

THE VELVET UNDERGROUND

“Candy says”

Tribute to Candy Darling.

BLU - DOINNOTHIN’ FT. UGOD (PRODUCED BY FLYING LOTUS

Directed/Edited by David M. Helman (davidmhelman.com)
Animated by RUFFMERCY (ruffmercy.com)
Produced by Chris Bryant
Cinematography by Nick Medrud

Additional Animation by:
Tsvetelina Tomova
Maxime Bruneel
Ewan Farr

Additional Cinematography by:
Matt LaRoche

#NOYORK

(Source : bazzoooka)