PROTOKOL : PROKOP
© SYSTEME CASTAFIORE
PROTOKOL : PROKOP
© SYSTEME CASTAFIORE
Comme il n’existe pas de clip, voici un montage à partir d’extraits du mélodrame mexicain “Suzanna” tourné en 1951 par Luis Buñuel qui démontre à quel point les compositions d’Axelrod sont cinématographiques…
(Source : vimeo.com)
mouvement oblik“Je t’ai toujours aimé”

THE DEVIANTS
“Jamie’s Song” -
Album “Disposable”
1968

A un ami qui ironisait sur un play-bac pitoyable rendant aussi accessoire le micro que la personne même de Tom Jones, “so kitch” , j’ai rétorqué:
“Suggères-tu qu’il simule le fait d’avoir un réel bel organe par un Playbac bien synchronisé? Pourtant (attention je vais être triviale), n’avait-il pas la réputation d’avoir un micro de rechange calé dans son pantalon lamé?
D’autre part, je ne suis pas d’accord avec toi mon cher: Non seulement Tom Jones n’est pas “accessoire” mais il est au contraire, d’une indispensable prophylaxie, eut égard aux promesses du scénario de “Mars attaks” qui font de lui et de son répertoire l’arme ultime de destruction massive en cas d’invasion malveillante…”
(Source : Tom Jones & Raquel Welch - Rip It Up, Slippin' and Slidin', Lucille, 1970)
Reprise par Beth Gibbons des Portishead du standard du Velvet Underground en hommage à Candy Darling, égérie transgenre de la Factory.
THE VELVET UNDERGROUND
“Candy says”
Tribute to Candy Darling.
BLU - DOINNOTHIN’ FT. UGOD (PRODUCED BY FLYING LOTUS
Directed/Edited by David M. Helman (davidmhelman.com)
Animated by RUFFMERCY (ruffmercy.com)
Produced by Chris Bryant
Cinematography by Nick Medrud
Additional Animation by:
Tsvetelina Tomova
Maxime Bruneel
Ewan Farr
Additional Cinematography by:
Matt LaRoche
#NOYORK
(Source : bazzoooka)
EUTOPIA
La langue du caméléon
Karl Biscuit
NICE
Sur cette vidéo présentée par “La Langue du Caméléon” et le scénographe Karl Biscuit, pour la candidature de NICE au projet de “capitale de la culture 2013”, (Marseille la rivale l’a finalement remporté) la ville globale est une projection fantasmée entre Coruscant et caravansérail .
Les grosses têtes carnavalesques sont devenues celles d’Olmèques indigo.
Un feuilleté minéral quasi-bonifacien est suspendu dans un ciel en trompe-l’oeil traversé de montgolfières et de globes oculaires, d’arachnides hybrides et de chimères mythologiques, d’elfes ailés et de siamoises libellules, échappées d’une “monstrueuse parade”.
Une mini-Leeloo virevolte dans ce crypto-zoo tandis que Marcia,- “elle danse…” -sur la symphonie des jours meilleurs orchestrée par Karl Biscuit…
D’ailleurs sur cet improbable Luna Park qui s’incruste dans un chromo d’Alpes du Sud, beau comme un calendrier vintage des PTT , un soupçon de marxisation nostalgique optimise ce “désir d’Europe”, eutopique et uchronique :
Loin des montagnes russes, une famille soviétique émancipée d’une affiche stalinienne, regarde vers un avenir radieux :
Un monde dans lequel l’imprécateur, perché sur un échafaudage constructiviste à la Tatline, prêche peut-être en vain…
Un monde dans lequel les coups de canon ne propulseront plus dans les airs que des robots colorés…
Un monde dans lequel de belliqueux karatekas ne parviendront jamais à se toucher et frétilleront joliment suspendus, tandis que des parachutistes, en s’accrochant aux arbres, feront de la balançoire…
Dans ce monde où le « The strongest man on earth” n’est plus un affairiste assis sur son tas d’or, mais un pittoresque haltérophile bollywoodien, dans ce monde-là, oui, la vie sera forcément un spectacle…